Être sapeur-pompier volontaire, c’est être prêt à répondre à l’appel, selon un rythme et un volume de disponibilité définis à la fois par la réglementation nationale et par les besoins très concrets du terrain varois. Mais contrairement à une idée répandue, le volontariat chez les pompiers n’est pas complètement « à la carte » : il existe des repères, ainsi que des attentes partagées par la hiérarchie et les volontaires.
- L’engagement minimum national : Depuis l’arrêté du 18 octobre 2013 relatif à la fonction de sapeur-pompier volontaire, la disponibilité demandée est de 120 heures par mois au minimum (Source : Légifrance). Ce chiffre symbolise l’équilibre entre les besoins des services de secours et la vie privée/professionnelle du volontaire.
- Une organisation locale adaptée : Dans le Var, la répartition de ces heures dépend principalement de la taille du centre d’incendie et de secours, du nombre de volontaires sur place, et des spécificités locales (risques feux de forêts, événements estivaux, distances en zone rurale…)
